Les malheurs de l’archipel des Comores sont les politiens

Si » L’intolérance est la maladie du catholicisme », le « terrorisme est la maladie de l’islam », les politiciens comoriens sont les malheurs des Comores.

agentsLe spectaculaire misérable qui touche la population comorienne est un crime voulu par l’ensemble de la classe politique comorienne. Il s’agit notamment d’un vrai crime commis contre cette population par les hommes et les femmes politiques. Ces hommes infligent à la population comorienne une extrême violence et une série d’actes criminels qui ont pour but de s’enrichir au détriment de cette population.

Cependant, depuis les années 1980,les Comores furent tenus dans les mains de fer. La dictature était la règle et la démocratie faisait l’exception.

Donc, les comoriens sont inconsolables car, leur misère est loin d’être une fatalité. Ils ont toujours connu les hommes politiques les plus ingrats et les plus malhonnêtes de la planète. Toutefois, ce qui est choquant, à l’époque nous avions eu des vieux loups éhontés. Mais aujourd’hui, nous avons des jeunes loups qui ne cogitent qu’à l’argent, le sexe, l’alcool ETC…

Notre pays mérite autre chose, que ces crétins qui jouent avec le destin de tout un peuple. Quant au destin de l’archipel, il a été mieux tracé dans les années 1975-1978,mais le basculement s’est réalisé à la fin des années 1978, avec l’arrivé de l’ancien président ABDALLAH. A ce moment là, les comoriens eux-mêmes ont compris très vite qu’ils ont à vivre une politique de fournaise.

Un tel écart entre la politique des années 75-78 et celle de 1978 à nos jours a conduit le pays dans un marasme économique. c’est le cas des anciens dinosaures. Il faut dire que cette période 75-78, ce que l’on appelle « l’époque glorieuse » pour les comoriens, il y avait moins des techniciens. Or, à nos jours nous avons des soi-disant cadres dans tous les domaines alors que le pays ne cesse de s’enfoncer politiquement et économiquement dans un misérabilisme profond. Les politiques n’ont rien apporté aux pays. Ils ne font que jouer comme des petits lapins.

Ils se prétendent d’une intelligence hors norme, alors qu’ils ne font que dépouiller les comoriens, mentir, et le crime organisé. Voilà leur savoir faire.

Il faut dire que certains parmi eux, n’ont pas les bagages théoriques pour conceptualiser la marche d’un pays. Par exemple, le ministre de l’intérieur, certains gouverneurs et le président lui-même. Comment voulez vous qu’un ministre de l’intérieur avec son niveau de terminal, arrive à faire cohabiter les deux libertés fondamentales, à savoir la sécurité de la population et la liberté d’aller et venir? Un ministre de l’intérieur, il assure la liberté de chacun dans un pays démocratique où la liberté d’expression est une valeur indiscutable.

Dans un pays, l’ordre public est non négociable. Il doit être préservé de toute atteinte. Or, il s’avère qu’un séparatiste s’apprête à retourner dans l’Ile d’Anjouan. Et pourtant, BACAR, a été chassé par les forces de l’union Africaine afin de préserver l’intégrité du territoire comorien. Ces pays qui ont participé à la libération d’Anjouan s’éclatent de rire en prenant l’arrivé triomphal du colonel Bacar.

Pourquoi, les politiciens comoriens prennent leurs citoyens pour des acariâtres, voire des chenapans? Cette manipulation politique, restera dans les annales de la politique car, ceux qui soutiennent Bacar, n’ont pas fait un vrai diagnostic politique. Jamais, un vrai politicien ne cautionnera pas une politique séparatiste car les hommes oublient vite quand ils perdent leur proche, mais jamais ils n’oublient pas une personne qui leur a fait mal. C’est comme un enfant qui a fait l’objet d’une maltraitance, les cicatrices ne le quitteront jamais.

Donc, le retour de Bacar, est plus qu’une erreur politique.
Peut être à court terme, il pourrait déranger la règle du jeu politique mais à moyen et long terme, il constituerait un danger politique. L’esprit du séparatisme est toujours là et à tout moment il peut se manifester. Il vrai que l’opinion ne pense pas et que les comoriens oublient vite dans les isoloirs.

A mon avis, vous devrez dire aux comoriens ce que vous êtes capables de faire. ne faites pas des promesses intenables. Pensez que l’histoire ne parle qu’aux grands hommes. Les menteurs, les alcooliques, les voleurs ont leur place dans un endroit que tout le monde le connait. Rien de glorieux que quand un homme politique voit son nom cité partout par ses actes. Rien n’est plus douloureux que quand on a une famille qui n’ose pas sortir car, un de leur ne faisait que des actes déshonorants.

Imani

Soyez le premier à réagir

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*