L’État comorien contrôle t il les banques commerciales installées sur leur territoire ?

Les crises économiques et financières de cette décennie poussent bon nombre de gouvernements avoir un œil attentif sur les banques.
 Beaucoup de banques commerciales ont vu le jour sur le territoire Comorien. Ces institutions financières prennent de plus en plus de risques avec les dépôts des épargnants. C’est le cas du Meck et eximbanque.
 Par ailleurs, l’État doit s’assurer que ces opérations de crédits ou des prêts ne pourraient pas mettre en péril les économies de certains épargnants. D’où la nécessité pour l’État de jouer son rôle de régulateur.
En effet, personne ne nie pas la fiabilité de ces banques. En revanche, tout ce qui relève de l’économie est incertain. Car, personne ne peut dire avec certitude que ces banques resteront fiable dans la journée de demain. D’où, la nécessité pour le gouvernement de légiférer sur ces banques. 
 Il s’agit évidemment d’éviter certaines opérations à haut risque. D’autant plus que ces banques n’hésitent à se lancer dans des opérations de crédits aux particuliers et aux entreprises.
Sachez que ces crédits sont les dépôts de certains épargnants.

Le Mécanisme est le suivant : un comorien X dépose une partie de sa rémunération sur son compte épargne ou courant. Et une comorienne ou entreprise Y vient d’obtenir un crédit. Ce crédit accordé va se transformer en écriture sur son compte comme celui qui a déposé son dépôt. C’est ce que l’on appelle la création monétaire.

 Toutefois, ces activités devront être encadrées, régulées et surveillées par les autorités comoriennes.

 D’abord, le risque est toujours là. Car, une banque peut se trouver dans une situation de déconfiture.Et par conséquent, les épargnants perdront  leurs épargnes.
 Ensuite, l’État doit réguler les crédits afin d’éviter l’endettement des personnes jugées sans intérêt.c’est le cas des personnes en difficultés.
 Enfin, l’État doit exiger l’instauration d’une transparence au sein de toutes les banques. Il s’agit d’une mesure d’éthique. D’autant plus que plusieurs banques commerciales ont mis les clés sur les portes. Cette initiative étatique pourrait assurer la sécurité et la confiance des épargnants. Cette mesure de l’État comblerait l’absence d’une autorité bancaire le manque d’une banque centrale.cette banque centrale aurait dû réagir sur les réserves de garantie censées se trouver auprès de la banque centrale.
Bref, le gouvernement Comorien ne doit attendre une faillite de banque pour intervenir.

Imani 

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