L’IRENA a tenu sa 8eme assemblée générale du 12 au 14 à Abu Dhabi

La nuit du 11 janvier, le vice-président en charge du ministère de l’Énergie Djaffar AHMED SAID accompagné de la Directrice Générale des énergies renouvelables a pris le  vol pour Abu Dhabi où il est allé participer à la 8eme Assemblée Générale de l’IRENA (Agence Internationale des Énergies Renouvelables), une réunion d’une grande envergure qui réunit plus de 153 pays membres. 

Ladite Assemblée a été précédée par une réunion le 12 janvier qui se focalisait sur les petits Etats insulaires. Lors de son discours, le Vice-président Djaffar a affirmé être au courant du rôle important que joue les énergies renouvelables au sein d’une Nation « La présence massive de nos gouvernements à cette réunion témoigne la volonté de prendre un chemin plus clair vers un avenir alimenté à l’énergie renouvelable….Cependant, force est de noter que dans un passé très ressent, on nous enseignait que seuls les pays riches devaient penser aux énergies renouvelables, les autres devant se contenter des énergies fossiles, parce que non seulement elles coûtent trop chères, mais aussi elles demandent plus de science qu’on n’en pas encore. 

Mais avec le temps, nous nous rendons compte que c’est justement parce que nous ne sommes pas riches, et que notre science est limitée que nous devons faire recours aux énergies renouvelables. »
Il est à noter que l’objectif de cette première journée était entre autres d’élire le président de l’Assemblée ainsi que les vice-présidents, adopter l’agenda, designer les membres de l’Assemblée, présenter le rapport annuel du Directeur Général de l’IRENA, l’annonce des projets retenus qui seront financés par le Fonds Abu Dhabi. 
Pour rappel, l’Agence Internationale pour les Énergies Renouvelables (IRENA) est une organisation intergouvernementale dédiée à la promotion des énergies renouvelables. Fondée en janvier 2009 à Bonn, elle regroupe 1523 membres.
Elle se fixe principalement les missions suivantes :

-accompagner ses membres dans leurs politiques de développement des énergies alternatives (ex : subventions, formation, instruments d’actions, mécanismes d’investissement, etc.) ;

-assurer une interaction avec d’autres organisations internationales telles que l’Agence internationale de l’énergie (ex : rôle de conseil à la Conférence Rio+20) ;

-encourager la recherche en favorisant les réseaux et les transferts de technologies ;

-fournir des informations sur les normes techniques nationales et internationales et sensibiliser le public au potentiel des énergies renouvelables (ex : publication d’un atlas en ligne avec des bases de données nationales, de documents « REmap 2030 » sur le potentiel de développement dans différents pays).

Vice-président 

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