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Mayotte : Covid-19, près de 500 cas chez les jeunes de moins de 40 ans

Centre hospitalier de Mayotte. Une atmosphère de guerre bactériologique. On va dire que je cherche encore la petite bête. Selon une source sûre, un jeune homme est mort de la Covid mais l’autorité sanitaire n’a pas communiqué à ce sujet. L’information est tombée de Paris qui recense près de 500 cas chez les jeunes de moins de 40 ans.
Avec plus de 12000 cas et pres de 90 morts sans compter les enterrements en cachette, ceux qui parlent de gerontocide car le virus touche plus mortellement les vieilles générations déjà fragilisées par des maladies morbides doivent donc s’inquiéter maintenant d’infanticide puisque le variant sud-africain venu des Comores met potentiellement la jeunesse mahoraise en danger de mort.

Dans le JT du 11 février, le maire de Mamoudzou affirme après une réunion de crise avec l’ARS et la préfecture que le taux d’incidence au centre du chef lieu de Mayotte serait de 6000 pour 100000 habitants alors que pour toute l’île il était de 842 pour 100000.
Ces chiffres posent question : Quand le préfet de la Réunion veut confiner à partir de 150 pour 100000, pourquoi Jean-Francois Colombet a attendu que tout soit hors de contrôle pour confiner ?

Compte tenu des chiffres cités pour la capitale et de la réaction tardive des autorités, il n’est pas étonnant que certains présagent un hécatombe avec l’arrivée contnue de clandestins en provenance des Comores.

L’hélicoptère au secours du désert médical

Hier d’ailleurs, une personne endeuillée nous faisait remarquer que l’hélicoptère loué par l’ARS a fait une quinzaine de rotations dans la matinée entre la Petite-terre et le CHM pour transporter des malades atteints du Covid en état grave. Quatre corps sans vie étaient entreposés dans le container qui sert de morgue, en attente d’être acheminés dans les villages.
Le CHM lui-même, dépourvu de sa directrice intérimaire virée pour incompétence, est en état de siège, outre les militaires présents sur le site de l’hôpital de campagne où règne une atmosphère de guerre bactériologique, l’établissement fonctionne à 300% de ses capacités selon les soignants exposés à la contamination.
A quoi bon nous cacher les chiffres si les morts nous disent qu’il faut rester confinés, respecter les gestes barrières, porter le masque, utiliser le gel et nous faire vacciner ?
Quel est l’intérêt pour l’état de cacher la vérité ? Puisque nous savons de longues dates que le désert médical nous tue à coup sûr !

Zaidou Bamana

La Rédaction

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