Momo: Je m’insurge contre cette pensée de « l’Union des Comores c’est fini »

LE CHANGEMENT C’EST POSSIBLE

Je m’insurge contre cette pensée souvent avancée ici et là selon laquelle l’Union des COMORES c’est fini, un pays où ne prolifèrent que la misère et les maladies. Il faut que les états majors politiques de notre pays parviennent à faire taire les divisions locales et à imposer des solutions conformes à l’intérêt général.C’est la première condition. La seconde condition c’est de nous trouver autour d’une table ,le gouvernement, l,opposition et la société civile pour débattre afin de trouver ensemble le meilleur mode d’organisation pour relancer notre économie. Le meilleur, c’est à dire celui qui permettra à l’ensemble de nos représentants de conjuguer la diversité de nos réflexions et de trouver un accord commun qui rassemble .Je pense qu’il serait très important que cette rencontre se fasse avant la réunion des bailleurs à Paris. Il reviendra bien sûr, au Ministre de l’économie et porte-parole du gouvernement qui est chargé des préparatifs de cette réunion très importante pour le devenir de notre pays parcequ’ elle se tiendra à Paris et sera coprésidée par les Présidents Emmanuel Macron et Azali Assoumani de convoquer cette réunion . Pour ce qui concerne notre secteur primaire et l’agriculteur en particulier ,nous constatons que la stratégie agricole comorienne a trop été l’affaire des seuls dirigeants et des etites. Il est temps que les agriculteurs redeviennent des souverains. Aujourd’hui nous devons clarifier mais sans la figer la répartition des responsabilités. Dire qui fait quoi dans cette phase ultime vers le développement économique et social de notre pays ,avec le soucis que les réponses soient apportées au meilleur niveau au plus près des problèmes.

Soilihi Mohamed alias Momo

1 commentaire sur Momo: Je m’insurge contre cette pensée de « l’Union des Comores c’est fini »

  1. Je ne suis pas économiste, mais il est clair que le droit est et reste la mère de la stabilité et d’une croissance économique. Le pays est vachement endetté, sous la pauvreté parce qu’on confond le droit et les chefs d’état en place.Il y a eu une conférence des bailleurs lors de Azali.1 Où sont les milliards de la vente des passeports? On bafoue les textes en fonction des humeurs des chefs d’état comoriens, excepté le mohelien Dr Ikililou.
    Parler d’agriculture, veuillez faire contact avec un professeur de l’université des Comores, M. Hamdane bien connu dans notre televion. Il a participé à une conférence en chine portant sur les agricultures africaines. Les comores ont été pris pour exemple. Moins d’un million d’euros, les comores pourraient s’auto-suffir en riz pour six (6) mois, selon un expert chinois. Également, d’autres bailleurs voulaient investir sur un port d’eau profonde regional, avec 5ooo employés. Etant donné que nos amis chinois ne donnent pas de bahachish, nous chercherons des bailleurs « compréhensifs ». Bref, sans texte rigide, les comores seront toujours « Comme morts ».

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