Momo: « L’émergence à l’horizon 2030 n’est pas une chimère, moi j’y crois dur comme fer »

…mais ceci impose deux impératifs essentiels parce que sans la paix il n’y a pas de développement.

_ Restaurer très rapidement l’efficacité et l’autorité de l’état de droit. Nos institutions sont aujourd’hui largement dépossédées de leur légitimité et de leur crédibilité aux yeux du citoyen ,en particulier,du fait de l’incapacite’ dans laquelle se trouve l’état à appliquer et faire respecter la légalité . Cette crise de confiance ne pourra être surmontée que si l’état de droit recouvre enfin son efficacité et son autorité.Dans cette perspective, le rétablissement d’un service public de qualité et la garantie du maintien de l’ordre républicain et de la paix civile constitueront des priorités essentielles .On ne peut pas,on ne doit pas laisser s’irriger dans le territoire national des zones de non droit .

_Assurer le maintien de l’ordre républicain et de la paix civile .

Il est désormais établi qu’un Etat insulaire et archipelagique comme le nôtre, sur laquel pesent de lourdes contraintes géographiques, démographiques

et économiques , n’est pas en mesure d’assurer efficacement la défense et l’intégrité du Territoire national contre une agression extérieure.

Une appréciation réaliste en la matière nous conduit à considérer les accords de défense signe’ avec la France comme un instrument à la fois efficace et suffisant.Dand cette optique,leur prorogation , bien sûr, après avoir fait l’objet d’une réactualisation et d’une ratification, apparaît comme une nécessité vitale.

Dans un souci d’efficacité renforcée,il conviendra également de réorganiser les composantes actuelles de notre dispositif de sécurité collective en les incluant dans une structure unique et intégrée dont les missions et les moyens seront réorientés prioritairement vers la protection des droits et des libertés des citoyens dans le cadre des lois de la République .

Avant de conclure , je veux rappeller pour ceux qui les ignorent que : Les accords de défense franco_comoriens , l’article 51 signes a Paris le 10 novembre 1978 , précisent que la République des Comores  » peut faire appel à la France pour assurer sa défense extérieure » Ils stipulent dans l’article 1er que les gouvernements français et comoriens peuvent se prêter mutuellement aide et assistante

en cas d’agression extérieure dans l’exercice du droit de légitime défense reconnu par l’article 51 de la charte des nations unies.

Soilih Mohamed alias Momo, président de la chambre d’agriculture


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