Non et non à la loi martiale, son Excellence Colonel

Le doute s’est dissipé, L’Etat comorien a rompu avec le semblant de démocratie, plus ou moins boiteux, essaimé par les régimes successifs depuis Said Mohamed Djohar.

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Certes la susceptibilité , l’opacité dans la gestion de la chose publique, l’irrévérence de l’actuel régime ne sont pas moins palpables que l’envie de s’éterniser au pouvoir, mais quoi qu’en pensent d’aucuns, la flexuosité de notre justice  est plus flippante.
En effet, la justice, connue jusqu’alors pour son rayon blanchisserie des Wedzi Watukufu, est devenue l’expression manifeste de la pensée unique du pouvoir actuel; les décisions de justice prises, les rares fois où les abus de détentions sont levaient, tétanisent de plus en plus les voix discordantes. 
Nombreux nous étions à nous offusquer du débat stérile engendré par l’Aïd Elkabir, nous serions pas moins, souhaitons le, à dénoncer les peines de prisons absurdes, assénés à des fidèles qui ont accompli une prière surérogatoire, alors qu’au même moment ceux qui n’accomplissent pas les prières obligatoires n’émeuvent pas grand monde.

Neanmoins, celui qui n’a pas brûlée sa tenue militaire, comme il aime bien le clamer, doit intégrer dans ses neurones émergents qu’il faudra bien plus pour nous museler.

Non et non à la loi martiale, son Excellence Colonel.

Saleh Assoumani 

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