Presse écrite : quand l’Etat ne paye pas ses abonnements

Le président de la république, Azali Assoumani, qui, soit dit en passant, est un grand lecteur de journaux, de La Gazette en particulier, devrait savoir que la presse nationale est en crise. Une crise sans précédent qui menace sa survie, en la mettant au bord de l’asphyxie, faute de soutien de l’Etat.

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Malgré tous les engagements pris par tous les gouvernements successifs depuis une dizaine d’années, aucun geste significatif n’a été fait, pout concrétiser le fameux projet de Fonds d’appui à la presse, recommandé par les états généraux de la presse.

Mais le chef de l’Etat, qui va recevoir mardi les vœux de nouvel an des corps constitués, notamment de la presse, devra savoir que même les abonnements souscrits par les institutions de l’Etat (Présidence de la république, Assemblée nationale, gouvernement, Cour constitutionnelle, etc.) ne sont pas régulièrement payés, alors que c’est le minimum qu’un Etat puisse faire.presse

Oui, Monsieur le président, vous devrez savoir, qu’un organe de presse ne vit que grâce aux abonnements et à la vente de ses espaces publicitaires. Et cela est d’autant plus vrai pour la presse indépendante, qui ne bénéficie d’aucune forme de subvention publique, comme les médias d’Etat.

LGDC

1 commentaire sur Presse écrite : quand l’Etat ne paye pas ses abonnements

  1. Je ne suis pas bien informé , voir au courant de comment fonctionnent – elles ces institutions de presse. Mais moi , croyez – vous que j’allais ceder des prestations de bonne conduites à une presse qui ne cesse de m’humilier , et diffusant par dessus tout mes mesnsoges et ceux de mon gouvernement. Je ne suis pas bête voyons! Que la presse aille en enfer! A propos de Djaffar , mon second, il joue bien, je l’adore, son pleuple c’est uniquement sa famille , c’est normal qu’il cherche à leur assurer un bon avenir. Le politicien Comorien, peu est à la hauteur de comprendre ses horizons , mais seulement la famille d’abord quelque soit leur degré d’énergie intellectuelle. Dieu vous observe , et honte à vous !

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