Rachid Jhouri sélectionneur adjoint… des Comores !

L’entraîneur de Beauvais (N2) a été contacté par la fédération comorienne pour participer, à partir de la semaine prochaine, à un tournoi international en Afrique du Sud.

Enfin une bonne nouvelle pour Rachid Jhouri en cette fin de saison galère. Lanterne rouge avec son équipe, déjà condamnée à la relégation en National 3 avant même le dernier match à Drancy ce samedi, l’entraîneur beauvaisien a appris lundi qu’il était nommé sélectionneur adjoint des Comores, à l’occasion de la Coupe COSAFA. Ce tournoi international annuel réunit 14 équipes d’Afrique Australe, dont le Zimbabwe, tenant du titre, et la Zambie, vainqueur de la CAN en 2012. « C’est avec fierté et honneur que je vais défendre les couleurs comoriennes, savoure le technicien. C’est ma toute première expérience de coach en dehors de Beauvais. Ce sera enrichissant pour moi et pour le club. »

Car Rachid Jhouri ne quitte pas l’ASBO pour autant. La saison prochaine, il devrait redevenir entraîneur adjoint, poste qu’il occupait déjà avant d’être intronisé à la place de Thierry Bocquet, le 14 décembre dernier. Cette fois, il secondera probablement Farid Fouzari, que le potentiel nouveau président, Charles Maarek, souhaite attirer à Beauvais. D’ici là, il se plongera dans son aventure africaine, et découvrira la sélection d’un pays où il n’a jamais mis les pieds.
Une culture à découvrir

« Amir Abdou, le sélectionneur, avait besoin d’un adjoint, capable aussi de jouer le rôle de préparateur physique, explique Jhouri. Comme on a suivi des formations ensemble à Clairefontaine, on se connaissait. On échangeait déjà quand il y avait des internationaux comoriens à Beauvais (NDLR : Arkane Mohamed, en 2015-2016, et Kassim Ahamada, entre 2015 et 2017). C’est comme ça qu’il a pensé à moi. »

Mercredi prochain, Rachid Jhouri prendra donc un avion pour se rendre en Afrique du Sud. Au premier tour, les Comores (142e au classement Fifa) affronteront les Seychelles, le 27 mai, le Mozambique, le 29, puis Madagascar, le 31. « J’ai déjà commencé à analyser nos adversaires à la vidéo, indique Rachid Jhouri. Je suis aussi en train de lire pas mal de bouquins à propos des Comores : la culture, le pays… J’ai même écouté l’hymne national. Par contre, je ne garantis pas de pouvoir le chanter (rires). »

Leparisien.fr

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