Structure des prix : Le Vice président Djaffar a fait une descente au marché de Volo­Volo

Arrivé au dixième jour du ramadan, le vice ­président en charge de l’économie a effectué hier mardi une visite au matché de Volo­Volo pour observer si les prix sont respectés. Et il annonce qu’ils sont relativement appliqués.

 

Après avoir fixé les prix des produits de première nécessité il y a à peine un mois, le vice­président en charge de l’économie est allé sur le terrain pour voir la réalité des choses. Hier matin, accompagné de son directeur de cabinet, Djaffar Ahmed a effectué une visite au marché de Volo­Volo et au SNAC.

« Après un tour au marché, j’ai pu constater que les prix sont relativement respectés et que l’offre est aussi suffisante », déclare Ahmed Djaffar, le vice­président en charge de l’économie. Au cours de sa visite, le vice­président en charge a souligné aussi le travail qu’effectue la police nationale dans les différents marchés de la capitale.

« Je veux m’assurer aujourd’hui que le comorien arrive à remplir son panier quotidien sans difficulté et c’est ce que j’ai pu constater », poursuit­ il, avant d’ajouter que « la police nationale est là et assure une surveillance permanente pour que les prix soient respectés ».

Lors de cette visite surprise, le vice­président s’est réjoui de l’accueil qui lui a été réservé plus particulièrement chez les vendeuses. « Elles étaient vraiment contentes. Elles ont l’habitude de voir les autorités de l’Etat se déplacer seulement en cas de campagne. Mais un jour ordinaire, c’est du jamais vu. Et cela leur a donné un espoir », avance Djaffar Ahmed.

De leur côté, les citoyens ont souligné la régularité de l’électricité qui les aident à conserver leurs produits. « Aujourd’hui, je peux me permettre d’acheter 5 Kg de viande car je sais que j’ai du courant pour le conserver. C’est une bonne chose et on salue ce grand pas de la part de l’Etat. Nous espérons qu’on verra d’autres », indique Salmata Bakar.

 

Mohamed Youssouf/LGDC

1 commentaire sur Structure des prix : Le Vice président Djaffar a fait une descente au marché de Volo­Volo

  1. Remplir un panier avec un salaire squelettique est impossible. Mr le vice-président, ne prenez pas les citoyens comoriens pour des imbéciles. Car, vous vivez bien dans le luxe pendant les petits salariés souffrent de la misère.

    De plus, vous ne percevez pas seulement votre salaire astronomique et les moyens luxueux qui vont avec, mais vous vous servez aussi de la caisse de l’État. Vous êtes chargé de l’économie. Vous devriez savoir que les salaires augmentent si les prix sont à la hausse. C’est ainsi que, la banque centrale surveille les hausses des prix afin d’éviter une inflation généralisée. Vous imaginez un salarié qui touche en moyenne entre 40 000 francs et 50 000 francs comoriens. Si ce salarié travaille en dehors de son village, il devra débourser 30 000 francs le mois pour les frais de transport. Il va lui rester 10 000 francs pour vivre un mois. Or, un sac de riz de très mauvaise qualité coûte 8 ooo francs. Celui de soi disant de bonne qualité coûte 37500 francs comoriens.

    Prenez le prix d’un kilos de poisson ou de la viande, c’est la folie.tous deux coûtent plus cher qu’en France. On se demande combien coûtent les matières premières pour les pêcheurs et les agriculteurs comoriens ? Ce sont des charlatans. Le gouvernement de Mr azali cautionne cet arnaque.

    Bref, vous pouvez se rendre 36 mille fois à volo volo, rien ne changera tant que vous ne cessez pas de s’en prendre violemment aux deniers collectifs. Chacun vole là il peut. Mais un jour viendra où le soleil brillera avec une chaleur irrespirable. Ces voleurs d’argent précieux paieront leur comportement hideux.

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*