Sûreté et sécurité aériennes : Le chef de l’Etat demande un accompagnement accru des compagnies aériennes

«Vu la nature géographique des Comores, les déplacements sont obligatoires. C’est pourquoi je tiens à saluer le courage de ceux qui ont pris le risque d’investir dans le transport inter-îles. Et je vous demande de les accompagner, les conseiller, leur montrer la voie à suivre et les aider», a déclaré le président Azali.
 
En présence du chef de l’Etat, Azali Assoumani, la vice-présidence en charge du ministère des Transports a organisé, le samedi 22 avril à l’hôtel Itsandra, un atelier national sur la sûreté et la sécurité aérienne.
La rencontre avait réuni les différents acteurs et autres intervenants du secteur, notamment l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacm), l’Aéroport international Moroni Prince Saïd Ibrahim (Aimpsi), l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) et Com’Air assistance.
Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du gouvernement, Hamadi Idaroussi, a déclaré que cet atelier était dicté par des «niveaux de sûreté et de sécurité en-dessous de la moyenne, soit 32% pour la sûreté et 22% pour la sécurité». «Nul n’est censé ignorer ces enjeux, dont dépend le développement du secteur du transport aérien. Il en va aussi de la crédibilité du pays», a-t-il poursuivi.
Et de rappeler l’urgence de surmonter les obstacles et de créer un climat de sérénité propice à «un travail collectif et efficient». Hamadi Idarroussi a appelé les uns et les autres à «crever l’abcès» pour espérer une «meilleure guérison de ce secteur».

Il faut dire que la présence du chef de l’Etat témoignait de son vif intérêt à un secteur en proie, ces derniers temps, à de grosses difficultés. Il a invité les acteurs de la filière à «ouvrir les yeux et voir ce qu’il se passe tous les jours au niveau mondial.»
 Il ne veut surtout pas que les Comores connaissent le moindre pépin en matière de sécurité aérienne. Pour cela, «toutes les dispositions doivent être prises», dit-il. Le président Azali n’a pas manqué de souligner l’importance du transport aérien dans un pays insulaire comme le nôtre. «Vu la nature géographique des Comores, les déplacements sont obligatoires.


C’est pourquoi je tiens à saluer le courage de ceux qui ont pris le risque d’investir dans le transport inter-îles. Et je vous demande de les accompagner, les conseiller, leur montrer la voie à suivre et les aider. Parce que nous avons besoin d’eux pour circuler entre les îles ; ils ont besoin de partenariat régional, voire international. Et c’est à nous de créer les conditions de leur épanouissement », a-t-il déclaré.

 Ali Abdou/Alwatwan 

1 commentaire sur Sûreté et sécurité aériennes : Le chef de l’Etat demande un accompagnement accru des compagnies aériennes

  1. Bjr! je sais a quel point le transport aerien est tres sensible et fragile aux Comores. c’est pourquoi je salue la volonte du president mais je partage cet inquietude avec le president mais je serai d’accord avec lui s’il accepet de confier les techniciens de ce domaine .mais pas prendre des instititeurs autres qui ne sont pas du domaine pour gerer des antites aeroportuaires . de la part de ISSIMAILA ABDOU ABDALLAH Gestionnaire des Aeroports

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