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Suspension du Dr Ahmed Kassim : L’université n’a pas exécuté la décision de la chambre administrative

Suspendu en septembre 2019, Dr Ahmed Kassim, ancien doyen de la faculté des droits et de sciences économiques dénonce le non-application d’une décision judiciaire. L’ancien doyen affirme que la chambre administrative a demandé son intégration mais l’administrateur
provisoire de l’université refuse d’appliquer la décision.

Dr Ahmed Kassim, ancien doyen de la faculté des droits et de sciences économiques a eu gain de cause suite à sa suspension datant de l’année 2019. « Après une enquête diligentée par le ministère de l’éducation, aucune preuve contre moi n’a été trouvée » déclare Ahmed Kassim. Un courrier adressé au ministère de l’éducation en vain. « Après ce courrier, j’ai adressé à nouveau un courrier au ministère de l’éducation. Malheureusement, je n’ai pas toujours eu de réponse » avance l’ancien doyen.

L’indifférence au regard des voies des recours exercés auprès des autorités compétentes, notamment le silence du ministre, inquiète l’ancien doyen de la faculté de droits et de sciences économiques. « J’ai saisi la chambre administrative à ce sujet. La chambre a rendu son jugement en ma faveur demandant mon intégration. Le ministre est notifié de cette décision. De son coté, le ministère a communiqué cette décision à l’université, mais aucune réponse de la part de cette dernière. Et le ministre ne réagit pas» explique l’ancien doyen. Une dent contre Ahmed Kassim ? Une décision mise en veilleuse par l’université. « L’administrateur provisoire qui dirige l’université actuellement a refusé d’appliquer cette décision. Je ne sais pas pourquoi. En tous cas je me réserve de faire des commentaires la dessus » indique –t-il.

Rappelons que la suspension de Dr Ahmed Kassim n’avait pas laissé les étudiants indifférents. Ces derniers considérant qu’il est l’enseignant le plus respecté de part sa parfaite collaboration avec les étudiants dans leur épanouissement universitaire et en matière de conseilles pour leur réussite. Certains faisaient les plaidoyers en sa faveur.

Kamal Saïd Abdou/ Al fajr

La Rédaction

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