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Tribune : « Et si notre passé esclavagiste nous bloque… »

Tribune: Je suis en colère, choqué mais pas dépassé ni surpris. Je sais les origines Anjouanaises: une descendance d’esclavage.
Ce que nous sommes entrain de vivre avec la spoliation d’Azali porte à croire que ce sombre passé reste un poids lourd qui tue notre foi et surtout une conscience à réagir face au mal.
Ceci n’est qu’une perpétuation des origines ancestrales des anjouanais.
L’esclavage a réussi à nous imprimer l’obéissance aveugle, la peur et l’hypocrisie.

Je mesure le poids des mots et je suis convaincu de la réaction de ceux habitués à vaincre sans avoir raison, à se victimiser parlant du piétinement de Ngazidja sur les autres îles. Un faux problème.
Quelle village de Ngazidja allait ainsi se prostituer comme Lingoni et Koki face à un AZALI qui baigne dans le sang des citoyens.
AZALI a des adeptes à Iconi, Mitsamiouli, Ouzioini, mais AZALI a peur de ces localités qui seraient réactives en souvenir à GAZON, MOUTU, FAISSOIL, ses trois martyrs qu’AZALI a mis fin prématurément à leur vie sans état d’âme.
J’appelle les rares patriotes d’Anjouan à fermer au putschiste AZALI la porte et par tous les moyens. Vous êtes l’arbre qui cache la forêt. À nos marques !…

BEN ALI.

La Rédaction

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