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[Tribune]. Président ou globe-trotter ?

Président ou globe-trotter? Azali voyage t-il trop?

Aussitôt arrivé, aussitôt reparti. Accueilli en grande pompe à son retour de Paris vendredi. Il s’est déjà envolé hier pour le Kenya. Depuis son accession au pouvoir, Azali Assoumani a multiplié les déplacements à l’extérieur du pays.

A un point tel, que les citoyens commencent à s’interroger sur le bien fondé et la nécessité de ces voyages à répétition. Surtout que cela coûte cher au pauvre contribuable Comorien, qui doit régler les factures salées de ce président globe-trotter.

En 2019, Azali n’a pas réussi a passer un mois complet sur le territoire national. Depuis Son investiture en Mai, il s’est rendu :

-le 22 mai à Abu Dhabi.

-31 mai à Ryad pour le sommet de la ligue arabe.

-19 juillet à Maurice pour l’ouverture des jeux de l’océan indien.

-Le 22 juillet à Paris en visite officielle.

-Le 17 août en Tanzanie au sommet de la sadc.

-Le 28 août au Japon.

-16 septembre en Tanzanie en visite privée.

-22 septembre à New York pour l’assemblée générale de l’ONU

-30 septembre à Paris pour l’hommage à Chirac.

-19 octobre à Dubai.

-Le 24 Octobre à Sotchi en Russie

-12 novembre au Forum de la paix à Paris.

-Le 28 novembre à Niamey au Niger.

-Le 2 décembre à Paris.

Si certains sommets sont incontournables et sa présence indispensable, la majorité de ces déplacements présidentiels pouvaient être évités. Si le poste de ministre des affaires étrangères existe, c’est justement pour épargner au chef de l’état ces aller-retour incessant.

Ali Soilihi a fait 3 ans au pouvoir sans avoir effectué la moindre visite à l’extérieur. Pourtant c’est sous sa présidence que nous avons obtenu la reconnaissance internationale et établit des relations diplomatiques avec des pays comme la Chine.

Un pays aux maigres moyens comme le nôtre, peut il se permettre de tels excès? Entre les billets d’avion, les hôtels de luxe, les per diem pour les membres de la délégation pléthorique, les frais s’élèvent à chaque fois, à plusieurs dizaines voir centaines de millions de francs.

Le coût de chacun de ces voyages pouvait construire une petite école primaire ou un dispensaire, un amphithéâtre pour l’université ou des ambulances… À chacun ses priorités.

Al-comorya

2 commentaires sur [Tribune]. Président ou globe-trotter ?

  1. La question ne merite meme pas etre posee tellement c’est evident. Ce Monsieur ne s’est pas battu et impose a rester au pouvoir pour aider le peuple comorien mais plutot pour ses interets personels et familiaux. Faire le tour du monde est l’un de ses grands interets. Ces voyages lui manquaient et il a tout fait pour les retrouver ,quitte a trahir ceux qui l’avaient soutenu hier,s’il ne les a tout simplement pas elimines ou mis en prison sans proces. Et pendant qu’il fait le tour du monde avec ses amis,des comoriens meurent par manque de soins de base. Quelle honte!

  2. parceque tu crois que ce mort vivant a un souci pour son pays. c’est un voyou de grand chemin , soit il faut vite chercher a l’eliminer par assassinat en poison , soit il va continuer a toujours sucer le sang du pauvre contribuable comorien , c »est chien sans honneur ni dignite ,je reve qu’une seule chose apres son assassinat trouver son corps et l »offrir a des chiens .

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