Un préalable à toute négociation : la libération des prisonniers politiques

Opinion libre: La Communauté Internationale se doit de tenir compte d’un paramètre fondamental, celui de la libération des prisonniers politiques arbitrairement arrêtés par une machination politico-judiciaire sur fond de violence policière.
AZALI est déterminé à briser des vies dans le but ultime de se débarrasser de toute force adverse.
L’ancien Président SAMBI et Président d’honneur du parti JUWA sont les cibles; AZALI a juré la mort de l’Ayatollah.

AZALI est conscient du poids écrasant de l’homme au turban, la seule force capable de mettre fin à ses rêves par les urnes et par la mobilisation citoyenne. Cette épuration sauvage du parti JUWA vise des personnalités tels MHOUMADI SIDI, BARWANE, MAHAMOUD ELARIF.

Afin d’atteindre le vice Président DJAANFAR qui n’a pas su supporter les crimes contre les institutions républicaines, AZALI planifie la mise à mort de l’écrivain SAID AHMED SAID TURQUI, (SAST) qui subit des traitements inhumains dans une cellule qui est en fait une tombe. SAST est crapuleusement accusé de tentative de coup d’Etat avec comme alibi la découverte chez lui d’un fusil de chasse et d’un Pistolet Automatique (P A).
Quelques militaires désignés pour subir vivent sous la torture.

AZALI n’a pas le droit de passer de côté les revendications légitimes du peuple comorien en usant de la manipulation, de la diversion, de l’arrogance mettant tous les acteurs des négociations sur le fait accompli.
Des vies humaines sont en danger de mort certaine et l’équipe d’AZALI constitués d’individus limites comme les moins que rien Président du Parlement ABDOU OUSSENI, MOUSTADROINE ABDOU, BELOU, FAZUL; des mafieux tels KIKI, DHOULKAMAL, le prisonnier LARIFOU; les voyous opportunistes et tricheurs SOUNHADJ, MSAIDIE…

J’appelle les comoriens à s’unir afin de faire bloc contre la dictature et renforcer le combat des Gouverneurs SALAMI et HASSANI, du Vice Président DJAANFAR et des parlementaires engagés.
J’espère que la mobilisation totale aux Comores et au delà de nos frontières prévue le 22 Septembre prochain puisse faire prendre conscience aux organisations internationales présentes à Moroni de la nécessité absolue de contraindre AZALI au respect de la démocratie afin de préserver la paix sociale.

BEN ALI.

1 commentaire sur Un préalable à toute négociation : la libération des prisonniers politiques

  1. Une manifestation des Comoriens doit s’organiser avant que la délégation de l’union Africaine et des nations unies soient présentes dans nos îles.
    Peuple Comorien unissez -vous , seule la lutte vaincra!
    Azali a des fusils , et une armée du peuple ignorante , défendre un pays et son peuple , c’est votre tâche , loin de défendre un homme pourri , arrogant, haineux qui ne voit que ses intérêts. Nous peuple on a pas des Kashalnikovs, on a une conscience comme Gandhi . Vive la lutte! Vive les Comores !

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