Voyage nocturne du prophète: L’association Al-qods appelle à boycotter les produits juifs

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Censurer les produits fabriqués par les juifs dont le Coca-cola. C’est ce que préconise l’association de bienfaisance des Comores Al-qods, qui organisait hier à Vanamboini, un séminaire à l’occasion de la journée de Miraj (l’ascension du prophète). Une aubaine pour cette association présidée par Abdallah Halifa, qui interpelle la population comorienne à méditer sur le sort des palestiniens et leurs conditions de vie.

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L’association comorienne de bienfaisance dénommée Al-Qods a tenu un atelier à l’occasion du Miradj, le voyage nocturne du prophète Muhammad de la mosquée Al Hram à la Mecque à la mosquée Al Aqsa en Palestine. L’occasion pour les conférenciers de rappeler les conditions de vie difficiles vécues par le peuple palestinien et les peuples du Moyen Orient.

En présence d’Abdallah Halifa, président de cette association, Fundi Ahmed Rachid, après avoir relaté toute l’histoire de cet épisode miraculeux de la vie du prophète, a dit l’importance de la Palestine dans la culture musulmane. « S’il n’y avait pas l’occupation illégale de la mosquée de Jérusalem, en période de pèlerinage, les musulmans devraient s’y rendre afin d’y prier avant de retourner chez eux », a-t-il dit.

Hachim Mohamed Abdallah appellent les musulmans du monde entier à multiplier les prières pour la population palestinienne. Pour cet ancien journaliste de Radio Comores, il est nécessaire que chaque musulman apporte son aide au peuple palestinien.

Apporter une aide financière ou encore sensibiliser la population autour de leur cause est une forme de contribution », a dit Hachime qui appelle les musulmans à boycotter les produits faits par les Juifs dont la boisson Coca-cola.

D’après les conférenciers, depuis 1948, les palestiniens n’ont pas connu une seconde de répit. En 2015 seulement, plus de 170 palestiniens ont été tués sans motif. Le bilan, lourd, compte également 1550 blessés, près de 11000 incarcérés et plus de 5540 maisons démolies. « Faites le calcul, de 1967 à nos jours. C’est énorme ! », a regretté Hachim Mohamed Abdallah.

Ibnou M. Abdou / LGDC

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